Partager l'article ! Rando du 6 novembre : les bords de l'Arve: En fait, nous n'étions que 5 en ce petit dimanche matin brumeux qui avions courageusement décidés d ...
En fait, nous n'étions que 5 en ce petit dimanche matin brumeux qui avions courageusement décidés de braver le vilain temps : Colette et Gérard, Jean et Marie-France et moi-même. Ce n'était pas
bien sûr une randonnée en montagne car ne sachant pas quel temps nous pourrions avoir, j'avais pensé à une petite balade facile le long de l'Arve pour admirer les couleurs de l'automne sur les
étangs qui longent l'Arve et pour essayer de découvrir les habitats de castors ... car oui, il y a bien des castors dans ces étangs.
| La promenade a bien failli être annulée vu le nombre de participants annoncés, mais finalement on a tenté le coup et nous sommes partis depuis le parking de la Trésorerie de Bonneville. Au départ, beaucoup de brouillard qui nous a accompagné jusqu'à plus de midi, mais le petit sentier bien sec était facile et tranquille le long de l'Arve et de ses étangs. Nous avons vu quelques oiseaux, cygnes, foulques ou canards sur certains étangs, mais même si nous croisions quelques cyclistes ou promeneurs, nous ne pouvions pas vraiment profiter des couleurs automnales sur les collines de Thuy tant le brouillard faisait une sorte de couvercle assez bas sur la vallée. |
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Sans s'en rendre compte, nous avons marché sans se presser presque jusqu'à Contamine-sur-Arve toujours en longeant la rivière, et nous nous sommes arrêtés pour déjeuner à plus d'une heure de
l'après-midi. Cela faisait 9 kilomètres environ depuis notre départ à 10h00 de Bonneville.
Je pensais au départ que nous serions de retour pour déjeuner aux voitures, aussi j'avais imprudemment incité Colette et Gérard à ne pas s'encombrer de leur casse-croute. Si bien que nous avons
partagé tous les 5 les repas que Jean, Marie-France et moi avions dans nos sacs à dos : inutile de vous dire que j'étais horriblement gênée et j'espère que Colette et Gérard ne m'en auront pas
trop tenu rigueur.
| Au retour, le brouillard s'est dissipé pour laisser place à un beau ciel bleu qui nous a permis de pouvoir mieux admirer le paysage. Et j'ai retrouvé un petit chemin sur la droite, plus sauvage, qui s'enfonçait en surplombant les étangs dans une sorte de jungle d'arbres et de lianes mélangées, et nous avons très rapidement pu voir les premiers arbres méticuleusement rongés par les castors... C'est vraiment impressionnant. Bien sûr en pleine journée, nous n'avons pas vu de castors, mais nous avons pu voir leurs habitats faits de branches entremêlées, et même avons pu voir les sillages laissés par les castors pour y arriver. |
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Nous sommes repartis ensuite pour retrouver le grand sentier qui au retour nous a semblé plus long qu'à l'aller, car sans qu'il y paraisse, plus de 18 kilomètres aller-retour, même à plat, cela
se fait tout de même sentir dans les jambes.